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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 15:05

logo-arbre-362x300 JE SUIS EN FORMATION A POITIERS

 

 

Après un mois de repos, la rentrée démarre par des formations : culture et écologie, le domaine public, world press....

La formation est un droit pour les élus. Et un devoir vis à vis des électeurs.

A bientöt où je vous parlerai du canal du midi ...

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 15:01

La jeune communauté urbaine est probablement peu présente dans l'esprit de ses habitants. Le concept de regroupement de communes est absent des citoyens car ceux-ci ne votent pas pour leurs délégués et représentants qui pourtant gérent un ensemble de dossiers bien plus important en thémes que ceux abordés dans les municipalités.

D'ailleurs notre groupe le voit bien, puisque les votes différenciés s'expriment plus souvent à la communauté urbaine qu'à la ville.

Je rappelerai le vote "contre" que nous avons exprimé lors de la question du Plan de Déplacement Urbain qui nous vaut une incompréhension de nos alliés socialistes. 

D'un point de vue sociologique chaque groupe a sa cohérence, et si celle du parti socialiste a eu le temps de se faire connaitre et de se cristalliser depuis le congrès de Tours, la récente pensée écologiste doit encore se faire comprendre.

Des items centraux forgent notre pensée. Outre "l'écologie"  qui regroupe chaque décision ou regard sur un objet porté, par les trois piliers que sont l'économie, l'environnement et le social, dans une recherche d'équilibre, il y a la question de l'énergie. Je ne m'attarderai pas aujourd'hui sur la solidarité, la démocratie, le féminisme.

Au regard de l'écologie politique, l'énergie est la question essentielle de toute décision. Ce que n'avait pas intégré Marx. Pour lui seul la vision de la dialectique existe. Et il avait raison en son temps. La main d'oeuvre était nombreuse, de même que le charbon, l'énergie n'était pas un problème.

Les vérités ne s'opposent pas, l'une ne chasse pas l'autre.  Le paradigme mécanique du 18 eme siecle a été englobé par la vision dialectique, qui elle même s'intégre dans la vision systémique. La vision dialectique oppose frontalement les forces qui émettent à leur tour une énergie. La vision systémique définit un ensemble d'acteurs définis dans un périmetre, dont certains éléments peuvent s'affronter dualement, mais dont on sait maintenant que si un élément évolue, change, il entraine une modification de la situation générale et donc des forces en présence. La vision systèmique sur laquelle repose notre parti, est très souvent pratiquée par les luttes sociales ou environnementales, sans que cela soit mis en évidence. Un peu comme monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir...

La question de l'énergie, se double de la question de l'urgence. Urgence énergétique mondiale, les ressources s'amenuisent : le pétrole et le nucléaire ont été les énergies du 20 eme siecle,  et démontrent aujourd'hui leur danger, ou leur finalité.3016-1.jpg

Urgence pour notre communauté urbaine qui a pris un retard considérable en terme de reduction de gaz à effet de serre, et donc en terme de transports collectifs. Retard pris par les mandatures précédentes, sous une droite frileuse d'interroger la place de la voiture dans la ville, et indifférente aux questions écologiques.

C'est pourquoi notre groupe est exigeant. Au regard de ses fondements, au regard de la nécessité et de l'urgence pour notre métropôle, au regard de notre participation mondiale à la réduction des pollutions, à la préservation de la santé de nos concitoyens.

Nous avons voté "contre" l'an passé avec les raisons que nous avions développées : le compte n'y était pas sauf en ce qui concernaient les pistes cyclables dont nous avions salué l'avancée.  Aujourd'hui, je pense que des aménagements significatifs, peu coûteux doivent être envisagés pour permettre une  convergence et une compréhension de nos positionnements respectifs.

Il faut travailler à une augmentation des espaces de bus en site propre, à une augmentation des cadences de bus, et tout aménagements techniques, peu coûteux améliorant le PDU. C'est dans ce sens que notre groupe est prêt à aller, faisant vivre localement nos accords nationaux.

 



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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 11:27

canaux 20120425 153543canaux 20120425 153543-copie-1L'eau est un bien précieux sans laquelle la vie est impossible. L'eau est distribuée gratuitement aux bornes fontaines, et elle est payante à domicile. Et si l'eau se vend et s'achète, elle n'est pas pour autant une marchandise comme les autres. Le prix de l'eau doit être équitable et abordable.

 

Les nations Unies, définissent l'équité de l'accès à l'eau par la quantité, la qualité, l'accessibilité physique (à quelle distance), l'accessibilité économique, et les caractéristiques du service quand il existe.

 

La tarification progressive est choisie par nombre de pays européens du sud et du pourtour de la Méditérannée. Elle est la norme dans les pays d'Afrique ou d'Amérique latine.

 

En France, son accès est actuellement en tarif binôme : une part fixe pour le compteur, et une part variable pour la consommation. Que vous consommiez peu ou beaucoup la tarification est la même. Ce qui n'encourage pas les économies de la ressource.

 

L'introduction de la tarification progresse est un élément de protection de la ressource.

 

En conséquence les raisons environnementales et l'équité sociale, financièrement plus juste, doivent encourager les municipalités, à installer la tarification progressive par paliers Ce qu'elles peuvent depuis 2010. Elle est formée de trois tranches : petits consommateurs, pour les usages essentiels avec un tarif allégé, gros consommateurs, dont les industriels, avec une consommation et un tarif nettement nettement plus élevé que la moyenne de la population qui serait dans la deuxième catégorie, représentant ainsi les usages de confort.

« L'instauration d'un tarif progressif doit permettre de distinguer entre les ménages, petits consommateurs, susceptibles de bénéficier d'un tarif social et les gros consommateusrs d'eau qui seraient incités à économiser la ressource s'ils se voyaient appliquer un tarif progressif. »1

Cette proposition nécessite des aménagements sociaux pour les grandes familles, qui sont plus consommatrices que les petits ménages. La première tranche doit donc être modulée en fonction de la taille du ménage.

 

Pour ceux qui souhaiterait avoir les exemples de villes ou de pays où la tarification progressive est mise en place, ou pour ceux qui voudraient avoir de plus amples explications sur la mise en place, je vous convie à vous reporter au document de l'Académie de l'eau «  la tarification progressive de l'eau potable » de Henri SMETS, ouvrage de référence.

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 21:59

Faites connaissance avec Christine qui se présente à nos suffrages

 

 


 

C’est à vivre l’avenir que nous sommes conviés !!

 

L’inquiétude ressentie par notre société agite les drapeaux du repli nationaliste. De la droite à la gauche, le bleu-blanc-rouge pavoise, s’affirmant partout comme la valeur sûre à cultiver, la valeur refuge  d’un monde sans imagination  et sans espoir.

Alors pour moi écologiste, questionnant le présent,  cherchant un sens pour l’avenir, je me penche sur le passé pour retrouver le fil. « Notre liberté et notre pouvoir d’action se définissent par notre volonté d’assumer l’avenir » nous dit  le philosophe Yvan Illich.  C’est ainsi que je définirai le profil ceux qui vont se présenter à vos suffrages dans notre circonscription, la 9 eme.  Christine ARRIGHI et Julien FAESSEL partagent l’écologie. C’est à dire qu’ils passent au prisme des événements, des décisions, l’environnement, l’économie, le social, créant cet alliage si difficile à communiquer à nos concitoyens, et qui pourtant maintenant imprégne l’ensemble des sciences : la complexité.

Dans notre circonscription, et à l’assemblée c’est la question d’une société ouverte, d’égalité, de droits et d’émancipation qui sera portée quand vous les choisirez. C’est la volonté d’une sixième république, le partenariat entre sciences et société, le choix de l’économie sociale et solidaire, la protection de l’eau, de l’environnement qui seront  le fil conducteur de leur actions, de leur interventions…

 

Les écolos sont producteurs d’idées, d’actions que l’ensemble des partis détourne à leur profit, en maltraitant au passage cette vision systémique qui est leur originalité. 

Alors je vous encourage à voter pour eux, à les désigner maintenant. C’est dans leur action que nous nous conforterons…

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 14:54

POLITIQUE DES EAUX

DE TOULOUSE ET DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE

Intervention lors de la réunion

plénière du groupe local EELV de Toulouse centre.

photo hôtel DieuLa question des eaux dans la politique municipale s’incarne, à la suite  d’un processus d’élaboration par la création en juillet 2011 d’un service dédié, comprenant 3 personnes et un budget : domaine de gestion des voies d’eau. C’est la volonté politique de prise en compte des 3 canaux dans la ville : le Midi, le Latéral, Brienne. C’est la volonté de se doter de connaissances, de dialogue et d’action concernant les questions d’eau.

C’est la participation au syndicat du Touch, au syndicat de l’Hers, au dialogue sur l’étiage de Garonne de Toulouse jusqu’à saint Nicolas de Lagrave sous l’organisation du Syndicat mixte d’étude et d’aménagement de la Garonne, le SMEAG.  Sont au centre de ces préoccupations une meilleure gouvernance, par un partage des informations et des savoirs,  la réduction des impacts des activités humaines, une vision élargie de la solidarité amont aval…

La question des eaux, c’est le dialogue avec l’état au sujet des inondations et des digues : l’état réparera et confortera les digues toulousaines, et les remettra au terme de ces travaux, définitivement à la ville. Pour sa part, la ville répare les 3 digues qu’elle possède, celle de Ginestous, celle Langlade et celle du Bazacle. C’est le service des infrastructures qui surveille ces travaux et dialogue avec l’état.

Pour le grand Toulouse, c’est le projet du Grand Parc Garonne.  C’est la participation à l’élaboration du SAGE, à la commission locale de l’eau, au conseil d’administration de l’agence Adour Garonne.

Enfin pour Toulouse, comme pour la CU, nous avons signé le pacte d’istanbul : volonté d’une gouvernance solidaire pour un accès pour tous à l’eau, même si la présidence de cette instance est faite par Véolia….

Les canaux.

Le canal appartient à l’état, est géré par l’EPIC Voies Navigables de France. Il a 3 fonctions : navigation, alimentation en eau potable, irrigation pour l’agriculture. Le fret, économique et sûr est tombé en désuétude concurrencé par le subventionnement de la SNCF puis par la route. Actuellement les multinationales de l’eau se positionnent sur les canaux de France en répondant aux appels d’offre des communes qui concèdent la gestion des ports fluviaux. Les canaux sont en effet des transporteurs d’eau à peu de frais. Et vu le peu d’intérêt politique, économique, ou environnemental qui leur est accordés, les prédateurs de l’eau se positionnent. C’est cette vision qui a amené la ville de Toulouse à reprendre en régie le port Saint Sauveur plutôt que de faire un appel d’offre.  Une récente étude, nous indique que le canal est vécu par ses usagers dans la ville de Toulouse, comme des lieux vagues, manquant d’identité, bon à faire pisser le chien, bruyants.  La gare est une des entrées en ville du canal de même que le pont de demoiselles (pénétrante de 10000 voitures par jour) ou les ponts jumeaux, joyau architectural enserré par un réseau routier. Des projets d’entrée dans la ville verront le jour en détournant cette entrée par une entrée au plus au nord reliant la gare.  Jean Charles Valadier suit le dossier pour notre groupe. Par ailleurs, nous attendons les études permettant de dégager un grand projet canal

 

Le grand Parc  Garonne

Etant donné l’importance du projet,  celui ci a été découpé en 3 groupes de travail par thèmes géolocalisés. La méthode utilisée est collégiale (avec nos collègues socialistes), surplombée par un comité de pilotage. Comité de pilotage veut dire que c’est Pierre Cohen qui préside.  Jean Charles Valadier comme élu à l’aménagement urbain a participé à l’ensemble des ces instances, tout comme moi, en tant qu’élue thématique.

Le projet est découpé temporellement en projets proches (avant 2014), moyen terme et long terme. C’est la vision d’une colonne vertébrale,  traversant la communauté urbaine sur 7 communes, sur 35 km de long, et 3000 hectares.  A titre de comparaison la forêt  de Bouconne a 2700 ha et le bois de Boulogne, 800 ha. C’est la prise en compte des différents usages de Garonne :

-       un  couloir écologique, un milieu naturel à maintenir ou à préserver,  dont la question de l’eau potable qui reste prioritaire

-       permettre la traversée de la communauté urbaine du nord au sud et vice versa, en mode doux,  en promenade

-       Permettre des activités de loisirs ou de sport liés à la nature comme le canoë kayack, la pêche, le tourisme, le sport, la culture, les jardins partagés, les vergers pédagogiques, ou les jardins solidaires,

-       C’est permettre par des bacs, ou des passerelles la traversée aisée de la Garonne

-       enfin c’est la question, de l’hydroélectricité, puisqu’il y 3 lieux de production sur la Garonne : le bazacle, l’ilôt des moulins et la cavalcade.

C’est l’affirmation des espaces comme lieux emblématiques, poumon vert, porteurs de valeurs  pour la ville et d’identité pour un territoire. C’est la volonté d’une structuration des espaces, à travers le plan guide permettant d’améliorer l’accès à la Garonne par des aménagements perpendiculaires, en s’appuyant sur l’existant. C’est là aussi un dialogue avec l’état et l’ensemble de ses services : bâtiments de France, DDT, DREAL, VNF.

C’est la vision de paysages naturels en situation urbanisée à valoriser en lien avec le plan climat. 

Les 4 parties géolocalisées

La confluence Garonne, Ariège au sud dont la gestion est menée par une association à laquelle la CU participe. Antoine Maurice est le délégué pour cette instance. Comme vous le savez les journées nature attirent beaucoup de visiteurs.

C’est le Parc Toulousain

L’écluse saint Michel avec un aménagement des 2 bâtiments, d’un point d’observation, une mise à disposition de la maison éclusière par l’état, et l’acquisition du foncier alentour.

C’est l’aménagement des berges d’Empalot : une halte fluviale au niveau de la passerelle de la poudrerie, et une passerelle à la hauteur  du pont st Michel

C’est l’aménagement d’un parcours piéton, avec une passerelle à la hauteur de l’ilot des moulins

C’est l’arc culturel, en cœur de ville. Transformer St Pierre, la Daurade, viguerie en lieu de vie et de cultures pour les habitants.  Assurer les cheminements et l’accès au bord de Garonne en reliant les ports. C’est la partie la plus fragile pour assurer la continuité écologique.

Il y a une négociation avec l’hôtel dieu St jacques pour permettre une continuité de circulation à travers les jardins de St Jacques.

C’est l’hôpital Lagrave que où notre équipe municipale aimerait promouvoir un centre culturel. Nous n’avons pas d’information  concernant le déroulé des négociations.

C’est les travaux de désenvasement du plan d’eau de la Garonne pour permettre l’accès au port de repli obligatoire dans le plan particulier de navigation.

C’est la prévision du démantèlement du bateau du ski club coulé à la prairie des filtres, qui a une injonction des services de l’état .

C’est Garonne Aval

C’est la création de nouveaux cheminent piétons cycles , la mise en place d’un bac estival entre Sesquières et Quinze sols,  une passerelle sur le Touch

Nous avons insistés pour élargir la ripisylve, maintenir les boisements humides, protégés les bras morts, valoriser les gravières. L’achat de zones humides pour la gestion en partenariat avec l’agence de l’eau, a été réalisé par la communauté urbaine sous la direction de Antoine Maurice.

C’est la ferme pédagogique de Ginestous, la base de Sesquières, la base de loisirs des quinze sols,  des jardins collectifs. Enfin c’est la sauvegarde de bâtiments en péril,

 - La briqueterie « Dauriac »

- La ferme Dejean

- La ferme Bellerive

Vous l’avez compris, la question de l’eau regroupe une multitude de regards, d’approches, d’acteur, de décisions. C’est et j’èspère que vous l’aurez compris à travers cet exposé, un dossier que nous traitons collectivement avec le groupe, au même titre que les déchets, le PDU ou le plan Climat qui attire également toutes nos attentions

En attendant je vous remercie pour la votre.


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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 14:44

borne incendieEn septembre 2008, la ville de Toulose, deliberait sur la mise en place de la loi Oudin! Bien qu'ayant des projets de coopération décentralisée cette mesure restait virtuelle.

Mais qu'est ce que la OUDIN ?

La loi OUDIN, permet aux collectivités ou aux syndicats chargés des services publics de la distribution de l'eau potable, ou de l'assainissement d'utiliser jusquà 1% des budgets qui sont affectés à ces ressources à mener des actions de coopération avec des collectivités territoriales étrangères, des actions d'urgence ou de solidarité, dans les domaines de l'eau ou de l'assainissement.
En mars 2012, une délibération ouvrant cette mesure à l'ensemble de la communauté urbaine est votée avec le choix d'un taux de 0,5%.
La délibération indique que les actions seront réalisées en priorité avec les territoire avec lesquels nous sommes en accord de coopération. Pour Toulouse, il s'agit de Rammalah. Autre cible, les associations du grand Toulouse agissant ou portant des projets entrants dans ce cadre.
Le financement est issus du montant des financements du grand Toulouse, auquel s'ajoutera un appel de fond à VEOLIA.
Cette modalité explique le choix du taux de 0,5% et non de 1%. C'est les contributions des 37 communes de la CU, qui alimentent le service du cycle de l'eau. Contributions qui permettent d'organiser au plus juste la distribution de l'eau et son assainissement. Choisir 1%, aurait neccessité un appel à contribution plus important, entraînant de fait une hausse des impôts locaux, ce dont personne ne voulait.

Cette délibération est très importante aux yeux de notre groupe. Elle exprime la solidarité internationale. Elle permet une application concrète du pacte d'istambul que nous avons adoptée, c'est dire un accès à l'eau et à l'assainissement pour tous. Elle exprime les liens toujours à créer entre les pays du nord et ceux du sud, et en cette période de crise oú le repli fait figure de boussole, elle me rend fière d'appartenir à cette équipe municipale, qui pense l'avenir comme un bien être à partager.

Mais.. Car il y a un mais...
Un comité de pilotage attend encore d'être mis en place. Il devrait comprendre 5 élus, VEOLIA eau et l'agence de l'eau amour. La délibération était prête puis à été retirée avant le conseil.
Merci à mes nombreux lecteurs de tenter de me donner l'explication que je n'ai pas à ce jour. Pendant ce temps l'argent, qui existe bel et bien, sommeille en attendant...

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 13:19

Meurtres au maquis, par Danielle Charles

En dehors de la question religieuse, Pâques est pour moi le prétexte de rencontres familiales. Rassemblement dans une maison familiale accueillante, sur une aire de verdure, les cousins viennent de partout pour se retrouver et partager un moment de convivialité et de mémoire.

« Alors toi, tu es de la branche de la deuxième épouse à mon arrière grand père ? ».
« Mon père et ton grand père étaient frères ».
« La tante avait une épicerie et ma grand mère y passait tous les jeudis après midi ».

Au fil des propos on reconstitue les liens, les parentés, les histoires de vie. Les engagements militants aussi. Il faut dire qu’ils étaient tous communistes, et malgré le centralisme démocratique qui aurait dû être de mise, chacun avait son idée, somme toute différente de ce que devait être le communisme. La tante, pure et dure, rescapée des camps d’extermination, regardait droit devant elle au comité national, aux côtés de Marchais. Mon père, plus nuancé, du moins le pensait-il, préférait le communisme à la Tito. Mon grand père qui l’avait été, ne supportait plus l’idée que l’URSS empêche les immigrés juifs de sortir du pays pour aller en Israël. Bref, enfant, je les entendais argumenter et hausser le ton, débattre et se fâcher sur une chose qu’ils partageaient. Pendant ce temps ma grand mère, douce femme, affirmait qu’il ne fallait pas parler politique dans les familles car cela les séparait. Mais personne ne l’entendait !
Nous en étions là de nos récits de mémoires familiales, à faire parler les anciens, de ce que les uns et autres avaient pu faire ou vivre pendant la guerre. La guerre, c’est celle de 39-45, les suivantes n’existant pas dans l’histoire familiale... lorsque mon cousin germain dit : « et puis il y le cousin Maurice qui s’est fait assassiner ».
J’ai eu l’impression qu’il n’y avait que moi qui avais entendu…
« C’est quoi cette histoire ? »
« T’as qu’à lire « Meurtres au maquis » de Pierre Broué et Raymond Vacheron »*.
Et personne ce jour là n’a voulu m’en dire plus...
J’ai donc acheté et lu ce livre. C’est une étude rigoureuse faite par l’historien Pierre Broué, et Raymond Vacheron, syndicaliste, qui connaissait les derniers survivants du maquis Wodly, en Haute Loire.


Il décrit comment quatre partisans, dont Pietro Tresso, l’un des 3 fondateurs du parti communiste italien, et mon cousin Maurice Salini, alias Maurice Ségal, vont se faire assassiner par les communistes, dans le maquis.


En 1942, il y a une attaque spectaculaire pour délivrer une soixantaine de partisans communistes détenus dans la prison du Puys en Velay. Les organisateurs communistes, alliés à l’Intelligence Service, vont faire sortir tous les prisonniers, dont nos quatre protagonistes, qui sont vusdès le début comme des ennemis. En effet, Pietro Tresso se pose la question de l’obéissance aveugle à Staline. Lui et ses compagnons sont devenus trotskystes.
Les prisonniers délivrés seront éparpillés dans des fermes chez l’habitant. Le groupe de 4 sera isolé dans une ferme éloignée. Lorsque l’armée nazie va investir le Maquis pour des représailles, tous les évadés seront déplacés, sauf les 4 trotskystes qui seront assassinés par les communistes.
Les auteurs du livre, loin de l’aspect anecdotique de cette histoire, l’inscrivent dans un mode de pensée structurant du stalinisme : la pensée déviante à Staline doit être tuée dans l’œuf aussi bien à Moscou que dans le maquis. Ils établissent un parallèle entre les crimes de l’URSS et ceux du maquis, car ils trouvent leurs racines dans la même logique, qui fait de l’obéissance un dogme.

Lorsque j’ai refermé le livre j’ai pensé à la famille, qui a su taire cette affaire si longtemps. Croire que l’on peut refaire le monde et fermer les yeux sur des assassinats sous prétexte que l’on ne pense pas comme le veut le chef. J’ai pensé aux survivants communistes du maquis Wodly et du maquis Raffy, qui ont participé cette affaire et qui n’ont parlé que suite à de nombreuses démarches des auteurs…


*Editions Grasset, 1997.

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 18:23
 
Réaction des élus EELV de Toulouse et du Grand Toulouse
 
Mobiliser à gauche pour une république digne
 
Hier, les électeurs ont exprimé un désaveu cinglant de la politique de Nicolas Sarkozy. La gauche sort en tête de ce premier tour, et nous ne pouvons que nous en réjouir. Il nous faut maintenant confirmer ce résultat en votant François Hollande le 6 mai. Nous appelons toutes celles et ceux qui sont attachés aux valeurs républicaines à se mobiliser pour en finir avec le sarkozysme. C’est un soutien sans ambiguïté que nous apportons à François Hollande dont la candidature doit désormais porter toutes les couleurs de la gauche et des écologistes.
 
Mais ce premier tour a aussi apporté son lot de mauvaises surprises. D’abord, le score historique du Front National, qui témoigne d’une montée des populismes. Mais aussi le faible score d’EELV, qui n’est pas à la hauteur de l’adhésion des Français(es) au projet politique écologiste. Tout comme Eva Joly, nous voulons dire à tous les électeurs séduits par le Front national, qu’ils se trompent de colère. Les discours de division et de haine ont permis à l’extrême-droite de faire son plus haut score dans une élection présidentielle. C’est un avertissement que chaque responsable politique doit entendre, qui montre l’urgence de s'attaquer avec la plus grande fermeté à la crise sociale et environnementale, de redonner espoir et confiance dans la république. 
 
La gauche et les écologistes ont une responsabilité importante dans cette perspective et pour que notre pays retrouve le chemin de la justice et de l’avenir. Nous espérons que les élections législatives seront l’occasion de débattre véritablement des questions essentielles pour notre pays, de sorte que la future majorité puisse porter dignement les valeurs de justice et de solidarité, et répondre enfin aux urgences environnementales.
                                                                                                                                            
 
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 13:57

01032011239Une étude du bassin versant de l'Hers mort et du Girou est lancée par le SMBVH : le syndicat mixte du bassin versant de l'Hers. Elle est confiée à un bureau d'étude, le CEREG. Elle couvre l'ensemble de ces deux rivières et leurs affluents du Lauragais. Le Sicoval et le département sont parties prenantes de cette étude.

 

 

 La densification urbaine amène des ruissellements de plus en plus importants, et les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, les risques d'inondation sont accrues. Les études ont donc pour but la sécurité des biens et des personnes et la gestion de l'eau avec une approche qualitative. Cette vision du quantitatif et du qualitatif est "nouvelle". Elle nécessite de la concertation entre collectivités, propriétaires, riverains, agriculteurs, afin qu'un consensus des décisions soient partagés par un maximum d'acteurs. La gouvernance de l'amont et de l'aval doit trouver des espaces communs de dialogues, et de plans d'action.

 

Mais avant les décisions, il nous faudra zone par zone avoir une idée technique des situations : état des masses d'eau, terrains d'expansion de crues, analyses de risques, rives, berges et lits majeurs, pluviométrie, débits, continuités biologiques, pollutions, biodiversité et écologie, topographie et cartographie.

CRUE 

 Puis avoir une idée des interventions de terrains des différentes institutions.  Les dossiers sont  saucissionnés par les différentes demandes. Mais au final on peut avoir une idée zone par zone des interventions des uns et des autres par les intitulés des demandes de subventions qui elles, sont bien cataloguées par les financeurs. On peut espèrer avoir ainsi différentes cartographies des types d'intervention.

 

 Puis une hierarchisation des enjeux, et donc des actions : c'est là que commence le débat citoyen, puis avec les financeurs : ceux ci aiment qu'une action soit repérée et labellisée. Or la transversalité qui sera proposée au final de cette étude devra aller dans le sens du bénéfice multiple :  qualité et quantité des eaux. 

 

à suivre donc ....

 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 13:31

Garonne est un fleuve torrentueux mais pas sauvage !  Alors qu'à Paris une crue est annoncée 15 jours à l'avance, la proximité des Pyrénées ou les pluies sévenoles du bassin versant font qu'en six heures, une crue peut être annoncée, sur le plan d'eau, du Bazacle à Empalot ! C'est pourquoi les règles de navigation édictées par l'état sont contraignantes pour les usagers, en vue de la sécurité de tous.

En fait le réglement particulier de police de navigation de Garonne devrait être révisé dans un avenir assez proche. Alors que la navigation est interdite au delà du repére de 1 m, les bateliers estiment qu'à cette hauteur et un peu plus, ils ne craignent rien. De là des échanges verbaux musclés entre les uns et les autres.

Les services de la ville ont présenté le projet " Grand Parc Garonne". auquel participe les usagers.  A leur tour les services de la DDT présenteront  prochainement le nouveau réglement de police de navigation : le RPPN.

 

Gestionnaire du plan d'eau, la ville est  responsable de la signalisation fluviale, sous la direction et l'approbation de l'état. Elle n'invente pas les panneaux mais positionne ce qui est demandé. Récemment des bouées ont été installées. Elle ne signalent pas un chenal, mais des obstacles invisibles, sous le miroir. Il est vrai qu'il faut le savoir. Mais les bateliers ont leur permis .... Garonne est comme le Rhône : avec ses bans de sable ou ses hauts fonds. Il faut connaitre les passes pour échapper à l'échouage.

 

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  • : Elue Municipale de Toulouse, Déléguée pour le réseau de chaleur, Déléguée au fleuve et canaux, en charge du secteur 6.5 LAFOURGUETTE Vice présidente de la communauté urbaine du Grand Toulouse
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